Haha! Je dois avouer un truc, qui n'est à peine qu'un secret de polichinelle, sur ma vie si passionnante soit elle.
(Non attendez! partez pas! Je blaguais!)
Hem... voila, je suis geek, et fier de l'être! Bien que je me soigne en ce moment! Bien hein! :p
Non sans dec, j'ai un p'tit monde derrière mon écran, avec tous les wunjies sur Guild Wars (Que je salue au passage, si ils passent par ici, à part Dav' :p)
Et avec ce petit monde, on se met timidement au Role Play, et chacun à le loisir d'inventer le passé de son personnage. Chose normale pour du RP soit dit en passant.
Du coup, je vais profiter de mon blog pour incruster mon texte Rôle Play, si ça intéresse quelqu'un un peu de lecture!
Allez, je me lance!
Arek est un jeune homme Tyrien, issue d'une famille Ascalonienne.
Son père était un grand Rôdeur au service du Roi Adelbern.
Alors qu'il était jeune, Arek aimait beaucoup accompagner son père dans les bois de la vallée du Régent. Il y découvrait avec attention les différentes espèces vivantes qui partageaient avec lui les plaines verdoyantes d'Ascalon. Il se destinait évidemment à devenir à son tour un Rôdeur de renom.
Quant à sa mère, elle faisait partie de la garde personnelle du Roi. Puissante arcaniste, elle savait manier comme personne les éléments, et ne se cachait pas d'avoir un don particulier pour les illusions en tout genre.
Du fait du statut de sa famille, Arek n'a jamais été en proie au besoin.
Cependant, il ne se passionnait guère pour les joies de la cour et des privilèges que cela pouvait lui apporter.
Non. Il préférait passer son temps a vagabonder, parcourant les plaines, traversant les forêts, escaladant les monts et flânant près des ruisseaux, toujours à la découverte de la nature et de ses habitants.
Quelques jours après son 12ème anniversaire, il se rendit à un moulin en ruine qui lui servait de repère secret, non loin du domaine de Barradin.
Mais ce jour là, quelque chose ne tournait pas rond.
En chemin, il commença par ne pas apercevoir tous les petits êtres vivants qu'il avait pour habitude de croiser. Tous semblait avoir disparus.
Il sentit aussi une étrange odeur flotter dans l'air... une odeur peu agréable, voir même insupportable.
Il courut donc jusqu'à sa cachette, le plus vite possible, afin de s'y réfugier, sans savoir ce qu'il pouvait se passer.
Mais c'est là bas qu'il découvrit un spectacle atroce.
A l'intérieur de son moulin, des créatures décharnées, dénuées de peau, dévoraient des cadavres de loups. Et l'odeur qui se dégageait du lieu... il comprit tout de suite que l'odeur qu'il sentit plus tôt était l'odeur de la mort...
Soudain, les créatures se retournèrent dans sa direction et le prirent pour cible. Le garçon ne put bouger. Il était tétanisé, effrayé, apeuré par ce qu'il avait sous les yeux en cet instant.
Un monstre le plaqua alors au sol, plantant ses griffes dans ses épaules. Mais il ne hurla pas. Il ne sentit même pas la douleur. Ce n'est que lorsque le cadavre ambulant dévoila ses crocs gigantesques qu'il réalisa ce qu'il se passait, qu'il se mit à hurler de toute ses forces.
Tout à coup, le monstre éclata dans un flot de sang terne. Arek sursauta, les larmes s'échappant de ses yeux. Il vit alors devant lui un homme, qui lui sembla géant. Cet homme tenait en sa main droite une superbe épée flamboyante, et possédait dans son autre main un bouclier orné de deux dragons. Il portait sur son corps une armure imposante, qui semblait impénétrable.
Un dieu... Cela ne pouvait rien être d'autre. Un dieu descendu sur terre pour le sauver.
Le guerrier ne perdit pas de temps et terrassa toute les autres créatures cadavériques dans une effusion de sang spectaculaire.
Puis l'homme, ce justicier, ce héros se retourna vers le garçon qui avait cessé de pleurer, qui lui souriait a présent.
Sous son casque, il esquissa un sourire rassurant qu'Arek perçut, et reçu, le cœur rassuré.
Le guerrier s'avança vers lui et s'agenouilla.
«Tu feras un guerrier fantastique, je le vois.»
Tout en prononçant ses mots qui résonnaient dans la tête de l'enfant, il déposa son épée et son bouclier, et disparut en un éclair.
Que c'était il passé... avait il rêvé... Arek n'en revenait pas. Non, il ne pouvait avoir rêvé, il tenait bien trop fermement les armes que l'on venait de lui confier.
Et ces mots, ses mots... Ils rebondissaient seconde après seconde dans son crâne.
Une chaleur rassurante le subjugua. Il bondit, armes aux poings, le regard plein de courage et de force.Il se tenait en guerrier, comme si la posture lui était innée.
Finalement, il baissa les bras lorsque son regard croisa les corps des loups. Il ne pouvait les laisser ainsi, en proie à toute les charognes qui commencaient à se regrouper. Il décida donc de creuser trois tombes dans le moulin, ce qu'il fit, jusqu'à bien après le tombé de la nuit, et y enterra les pauvres bêtes.
Puis il rentra chez lui, où ses parents l'attendaient avec de nombreuses inquiétudes et questions...